Cap Wavre - Ma crainte
Certains ont des couleurs... et la Dyle y coule.
CAP WAVRE
Ma crainte — Le mythe de l'asphyxie et le vrai visage du système.

Ma crainte : Le mythe de l'asphyxie et les petits arrangements

"On essaie de vous faire peur avant même d'avoir commencé. On vous murmure dans les couloirs qu'une liste citoyenne, sans l'étiquette d'un grand parti traditionnel, c'est l'asphyxie assurée."

Ne nous mentons pas : ma crainte, au début, c'était exactement celle-là. Quand on sort du monde de l'entreprise et qu'on débarque dans l'arène politique, le discours des vieux routiers du système est bien rodé. Ils vous font croire que l'argent public appartient aux partis, et que si vous n'avez pas la bonne couleur de carte, le robinet se ferme.

Mais la vérité d'entrepreneur reprend vite le dessus :

  • Les subsides ne dépendent pas de la couleur d'un parti, mais de la rigueur des dossiers. Un pont à réparer, une école à rénover, des serres historiques à restaurer ou un projet de redynamisation locale ne demandent pas une carte de parti : ils demandent des chiffres carrés, des bilans propres et un travail technique irréprochable. Ce que les partis traditionnels appellent "obtenir des subsides", c'est souvent de la compromission. Ce que nous ferons, ce sera du droit, du travail et du respect des règles objectives.
  • Le vrai danger, c'est le gaspillage de l'argent facile. Les grands partis ont besoin de millions de subsides pour financer des structures lourdes, des emplois de complaisance et des projets de vitrine qui ne servent qu'à leur ego. Une gestion saine, menée par des gens qui savent compter chaque euro, gère mieux une commune avec dix fois moins de gabegie.

Alors oui, la crainte de voir le système tenter de nous bloquer existe. C'est le jeu de ceux qui veulent garder leurs privilèges. Mais face à cette tentative d'étouffement, la presse et l'opinion publique joueront pleinement en notre faveur : personne n'aime voir des dossiers vitaux pour une ville bloqués pour de basses raisons politiciennes. Si un pouvoir régional s'avisait de sanctionner les Wavriens par mesquinerie partisane, la lumière serait faite immédiatement, et le retour de bâton médiatique serait terrible pour eux.

Face à cette peur, il n'y a qu'une seule réponse : le soutien direct des habitants. Aucun appareil politique n'osera asphyxier une commune si les citoyens se lèvent, se rassemblent et exigent que l'on rende des comptes aux Wavriens, et non aux états-majors de Bruxelles.

Cap Wavre — Pour une gestion claire, libre et efficace.