Qui suis-je ?
Une gestion de ville se pilote avec du vécu, pas avec des promesses de comptoir
"On ne gère pas une commune comme on gère une tournée de verres dans un café. Diriger Wavre demande du pragmatisme, du caractère et une vraie maîtrise des réalités économiques."
L'expérience de terrain avant tout : On ne peut pas prétendre réparer l'économie locale ou redynamiser les commerces si l'on n'a jamais géré une entreprise ou affronté les difficultés du monde réel. À 59 ans, sans diplôme, j'ai un CV pro qui ferait pâlir plus d'un expert ! Je le sais, j'ai vécu des situations où je parlais en tant que conseil technique à des ingénieurs de la Sonaca de la Sabca, ou Caterpillar, et je me faisais respecter. Autodidacte, marqué par un TDAH qui m'a poussé à bouger, à entreprendre et à voir les choses autrement plutôt qu'à rester dans des cases, mon parcours s'est forgé à la sueur du front dès le plus jeune âge.
À 16 ans, je travaillais déjà pendant les vacances chez un électricien (Voets à Bierges) , puis aux salaisons Barras durant le mois de juillet pour trois saisons. En plus, le mercredi et le samedi, j'étais chez Norbelco, un réparateur et vendeur de tondeuses à Rosières. Je me suis payé ma première voiture, une Cox. À l'époque, chaque fois que je demandais à mes parents si je pouvais avoir une mobylette ou, plus tard, une voiture, la réponse était immuable : "Oui, tu peux, mais avec ton argent !" C'est cette éducation au travail et à la responsabilité qui a forgé tout le reste.
Du concret, pas de la politique politicienne : Face à ceux dont le seul programme consiste à payer des tournées pour masquer le vide sidéral de leurs compétences, je choisis l'exigence, la rigueur et l'efficacité. Une ville de la taille de Wavre a besoin d'un gestionnaire qui comprend les charges d'un indépendant, les rouages d'un budget et l'importance de décisions claires, sans compromissions ni arrangements de coulisses.
Vous voulez en savoir plus ?
Dès ma naissance, en 1967, j'ai vécu deux ans à la place de l'Église et ensuite, à la rue de Champles à Bierges. Je me suis marié et j'ai habité 10 ans à Villers-la-Ville où je fus président de la section PRL et aussi conseiller de CPAS. J'ai deux enfants dont j'ai eu la garde totale de leurs 8 et 10 ans jusqu'à ce qu'ils quittent le nid. Je suis revenu à Wavre quelques années et ensuite je suis reparti à Waterloo où j'ai repris une imprimerie sur le déclin. Je l'ai transformée, en ai fait une success story avec 4 employés.
En l'an 2000, j'ai quitté mon statut de salarié, consultant dans l'industrie, pour me lancer dans la production de bordures de jardin et créer un réseau de franchise en France. J'ai arrêté cette activité pour éviter de laisser mes enfants sans moi durant mes voyages à l'étranger. En 2010, je me suis lancé dans la fabrication et restauration de serres en fer forgé. J'ai d'ailleurs refait, par adjudication publique, les serres du parc Mandela en 2013.
En 2019, j'ai fait un AVC sans séquelles et en 2025, j'ai reçu une greffe de rein (trois ans de dialise dont un an à raison de 5 séances de 4 heutres âr semaine). Maintenant, je suis totalement retabli et je me désole de ce qu'est devenue ma ville. Ma motivation est là !
Cap Wavre, c'est l'alternative de la compétence : Une vision libérée des carcans administratifs inutiles, un sens aigu des responsabilités et une volonté absolue de rendre aux Wavriens une ville qui bouge, qui entreprend et qui gagne.